Pas très cathodique

Blog à quatre, voire six ou huit mains quand tout va bien, sur tout ou rien en rapport avec la téloche...

vendredi 25 janvier 2008

Nous frisâmes le degré zéro… (par Mélimélo)

On dirait qu’ici, chacun a sa spécialité. Le rédac chef,  lui, il fait les nécros, les séries, le tube qui fait réfléchir…
Le petit  breton, son truc c’est la caricature, la référence cinématographique, le tube  qui fait voyager.
Et moi, je  suis la spé es-émission nulle, la langue de pute de ce blog, celle qui regarde  les chaînes à chier, juste pour le plaisir de baver dessus après… Alors au  boulot.
Mes deux  cibles favorites sont TF1 et M6. Une vraie mine d’or pour la peste que je suis.  La mine à note en or, Minotaure. Ben quoi, moi aussi je peux  faire des jeux de mots qui tuent les morts.
Mardi soir,  ayant un mot d’excuse me dispensant de Pékin Express (crétin exprès) pour cause  d’humeur maussade. Il a fallu que j’attende patiemment et sans m’endormir le  chef langue de pute du PAF. Le MOF carnassier qui prend un malin plaisir à  inviter toutes les stars à problème, en déroute, au RMI, en les mélangeant à  des stars en promo.
Mardi dernier  donc, les ingrédients de la sauce à poser sur le plateau étaient énumérés par  le chef langue de pute lui même : polémique, témoignage, glamour, sujet de  société, brisage de tabou, mystèèèèreuh. Il fallait bien ça pour faire rester  le téléspectateur assoiffé de toc-chaud devant son tube.
Le rôle principal étant tenu pas les frères Bogdanov, les  deux grands cons ados post pubères, depuis on ne sait plus combien d’années. Je  ne les aimais pas dans mes jeunes années, ils m’horripilent dans mes mûres  années. Ceci n’étant pas réellement le problème. Alors what’s the problem with  Bogdanov Brothers (B.B.)? ? ?
Le menton,  pourquoi grand dieu ce menton qui a poussé avec les années ? On va dire  que les B.B. frisent la cinquantaine. Jouer les ados-matheux-petits chimistes  quand on commence à se rider et prendre du bidou, ça ne le fait plus. Alors, au  lieu de changer de registre, les deux grands cons ont préféré sortir leur  petite boîte de sorcier et arrêter le temps.   Moi je me dis ce menton, cette gueule, c’est pas possible que ce soit  l’œuvre d’un chirurgien. Moi je crois qu’ils ont fait ça tout seuls dans leur  labo, avec la boîte du petit chimiste de chez Nathan et qu’il y a eu un bug.  Mauvais amalgame, mauvais dosage, temps de pose trop long, confusion entre le  durcisseur et le conservateur, ou mélange des produits… Et voilà qu’on se  trouve avec deux grands cons à la gueule en galoche, les joues en pommes  d’amour, et le cheveu en poils de cul. Je ne voudrais pas les voir à poils les  B.B… En fait ils étaient venus présenter leur dernier bouquin qui doit être à  chier puisque MOF n’en a pratiquement pas parlé et ne s’est intéressé qu’au  pourquoi de leur menton.
Suivit un  mini débat sur l’avortement pour, l’avortement contre, qui bien sûr fut un  dialogue de sourdes entre la reine des réacs et la pro-avortement. J’oserai  dire que le débat fut stérile. Et que le grain de sel ajouté par les deux  grands cons le rendit en plus indigeste.
Perdus au  milieu de cette soirée, Stéphane Eicher et Edouard Baer, trop intelligents pour  intéresser MOF, étaient comme des cheveux sur la soupe servie sur ce plateau.
Mêm’pas j’ai  eu le courage de rester devant ma télé, devant ce vide sidéral qu’il y avait  dans mon tube ce soir-là.
C’est si bon  de dormir parfois.

[chronique de Mélimélo]

Posté par anakin1 à 23:21 - chroniques de Méli - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


mercredi 23 janvier 2008

La Montagne Brokeback perd un de ses cow-boys

Ce n'est pas le coeur lé(d)ger que je rends modestement hommage à un jeune acteur australien disparu hier.
Heath Ledger avait 28 ans, autant dire qu'il avait le temps. Il fut révéler totalement au grand public grâce à son excellente prestation dans le grand mélo d'Ang Lee, Brokeback Mountain (voir le trailer ci-dessous).

Heath Ledger sera sur nos écrans dans les mois qui viennent, notamment en assurant le rôle du Joker, dans The Dark Night, nouvel épisode des aventures de Batman réalisé par Christopher Nolan.

Le trailer...

Posté par anakin1 à 20:25 - cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 22 janvier 2008

Singerie cathodique

Vous souvenez-vous de Pubpub ? Mais siiiiiiii, l'espèce de Yéti vert qui a fait les grandes heures du délire télévisuel, signé Topor, qui a marqué toute une génération : Téléchat ! Et pas Téléachat, hein, même si l'on pouvait y voir sévir l'un des autres grands yétis du PAF, Pierre Bellemare.
Dans Téléchat, donc, Pubpub, par ses simiesques pitreries, insufflait le vent de la révolte. Avec sa tête de Télétubbie avant-gardiste et son costume de descente de lit, il démontrait, en silence, à des millions de gamins consternés que, décidément, ça peut être très con, la pub. La preuve :


Telechat - the very best of pubpub

Mais Pubpub, c'était pour de faux. C'était une caricature. Décalée, presque science-fictionnelle. La Planète des singes de la réclame en quelque sorte.
Ben figurez-vous que la réalité a dépassé la fiction, une fois de plus ! Et pas plus tard que l'année dernière, lorsque la Française des jeux nous a offert... ça :



Hélas, n'est pas Pubpub qui veut. Là, c'est juste Neuneu. Prix spécial Neuneu 2007. Non seulement le spot est navrant, mais c'est encore moins pire que d'offrir une zolie pochette de tickets perdants à quelqu'un qui ne sera probablement plus jamais votre ami. Je suis sûr que d'autres repousseront encore plus loin les limites du Neuneu. D'ailleurs, y a-t-il une limite au Neuneu ? Manifestement : non.

Mais...

Bon, allez, d'accord, j'avoue (ce n'est pas aux vieux singes que vous êtes que je vais apprendre à faire la grimace)... J'en rêve de cette cacahuète musicale. Oui... Je... Euh... Désolé... Mais j'veux la mêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêême !!! Jelaveuxjelaveuxjelaveuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuux, argh !

Posté par le Levraoueger à 20:30 - divers - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 19 janvier 2008

La damido lami du doré (par Mélimélo)

Au début la damido j’avais aimé. La jolie ronde qui vient  chez toi pour t’aider à virer tes dauphins en porcelaine de ta salle de bain,  qui customise ta cuisine marronnasse en rouge cerise,  c’était une bonne idée qu’ils avaient là, les chefs de meuhsix.  Mais là je reconnais que j’adhère plus. Le rouge cerise, le chocolat, le bleu  lagon, le mandarine, c’est bien joli, mais c’est pas assez. C’est pas assez et  aussi c’est trop. Trois voire quatre numéros de déco nous eussent suffi pour comprendre  que oui, c’est joli le plancher que la vilaine moquette, que pour bien peindre  une pièce il faut d’abord dégager les angles avec le pinceau qui va bien, et  que tout le monde peut le faire.
D’ailleurs  moi j’ai essayé et je dois dire que ça le fait. Enfin presque. C’est peut-être  depuis que je l’aime moins la damidolamidudoré. Comme elle avait dit la fille  j’ai bien acheté le scotch, les toutes les jolies couleurs acidulées de la  palette pour faire une salle d’eau bonbon aux fruits. Là où il y a tout ce  qu’il faut tu le sais c’est chez Casto, c’est aussi là qu’il y a Damido,  partout. Et quand je dis partout, c’est pas pour exagérer. Si tu lèves la  tête ; tu la vois suspendue au dessus de toutes les caisses, fais tout de  même gaffe de pas la prendre dans la tronche, quand tu rentres dans une allée  parce que son clone en carton t’attend pour te donner la direction des scotchs,  des peintures acidulées, des pinceaux et surtout la grande réussite de la Damido,  c’est le, je dis bien, Le THE STICKER. Il ne m’étonnerait pas qu’elle reçoive  cette année le prix Nobel de l’oscar du STICKER d’or. Si toi lecteur, tu as un  coin de mur orphelin dans ta maison de petit français, ne désespère plus il va  trouver la vie qui est en lui et qu’il ne s’en doute pas, avec juste un petit  sticker. Selon ton humeur du jour, tu pourras choisir, les angelots, les  bambous, les arabesques argentées, les papillons en vol, les chats chafouins,  et autres motifs dépaysants… Sauf qu’une fois que tu les auras choisis il ne  faudra plus changer d’avis parce que sur ton murs collés il seront. Moi au  stickers j’ai préféré les rayures. C’est donc confiante que j’ai collé mes  scotches pour rayer ma salle d’eau. Bon je te le dis tout de suite là  maintenant : c’est moins facile de rayer seul sa salle d’eau que de le  faire avec la Damido. J’ai mosaïqué le bac de douche perfectly, mais pour la  rayure là je sèche. Et là je dis : « Mais qu’est ce que tu bois  doudou dis donc (Carlos si tu me lis…), Valérie, qu’est ce que tu bois, qu’est  ce que tu fumes, mais moi les rayures j’ai du mal, vraiment. Tu me prêterais  pas ton Franck une petite semaine pour mes rayures. Juste pour les rayures  après je te le rends. Promis, juré, craché. »
Parce  que depuis quelques temps, j’aime plus trop tes décodamido. C’est joli comme un  catalogue, c’est sans faute de goût. Mais qu’est-ce qu’on doit se faire chier  dans tes intérieurs IKEA de catalogue. Moi je veux surtout pas que tu viennes  chez moi, parce que tu vas me virer tous mes tissus africains, tous mes coins  bazardeux, toutes mes photos des enfants que j’aime, et mes bouquins que j’en  ai sûrement un petit milliers, tu vas en faire quoi ? Les cacher peut-être  pour aérer l’espace. Donc moi je veux juste Franck pour repeindre mon plafond à  5 mètres. Oui, je sais c’est peut-être pas la peine de faire déplacer une  équipe de meuhsix pour ça.
Ce  que j’aimerais bien, c’est revoir tout tes petits damidages 6 mois plus tard.  Parce que je sais pas comment ils font tes démidés pour ne pas reposer une  photo des petits sur tes crédences miroir, pour ne pas re-suspendre des trucs  un peu partout sur tes murs chocolat ou cerise.
Moi  je veux pas être damidée. Vade retro  Damido !

[chronique de Mélimélo]

Posté par anakin1 à 21:23 - chroniques de Méli - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ce n'est pas Tautou ou rien !

Il y a des soirées comme ça où le choix du programme est  ardu. Surtout quand on a une bonne seconde moitié de saison trois de Desperate  Housewives de retard.
C’est le cas de ce samedi. Deux objets télévisuels ont donc retenu mon  attention. Le premier est hébergé par le troisième canal de la télévision  d’état (je suis sûr que vous cherchez quel est le premier !).
Il s’agit d’un téléfilm inédit, Les Oubliées.
Toute la presse télé est dithyrambique sur cette série de  six épisodes et diffusée sur 3 semaines (j’avais écrit téléfilm plus haut à  cause que pour moi une série c’est forcément un truc venu de loin et qui parle  anglais). Ce polar dont Jacques Gamblin est  le héros serait un must. A voir donc.
L’autre programme est le retour d’une série, une vraie, une  qui vient de loin et qui cause anglais. Ah, on me dit dans mon oreillette que Medium (c’est elle !) est diffusée à nouveau depuis le week-end dernier. La  délicieuse Allison  / Patricia Arquette est toujours un brin moralisatrice, mais cela vaut  le coup de faire un break sur M6. Petit trailer à suivre.

Ailleurs, c’est la cata. A part peut-être ce Salvadori mineur sur la chaîne cryptée.

Long extrait...

Posté par anakin1 à 15:42 - et ce soir ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Monsieur Paul

Aïe, au train où ça va, ce blog va tourner à la rubrique nécrologique. Maintenant, c'est notre Grand Léchant Mou national qui a cassé sa pipe... Je crois que je ne pourrai plus jamais boire d'Oasis sans penser à lui. D'ailleurs, je vais aller m'en jeter un p'tit, à sa mémoire.

Pas facile, donc, dans ces conditions, de venir dire quelques mots d'un autre disparu. Surtout quand ladite disparition ne date pas d'hier, et encore moins d'aujourd'hui. Tant pis. Parce que zut à la fin, ce billet, ça fait longtemps que je le prépare. Très longtemps, même. Un an, environ, ou pas loin. Oui, j'ai la gestation éléphantesque.
L'homme dont je voulais vous entretenir ne portait pas de chemises bariolées et ne chantait pas "L'amour, ça rend bo lé lé." Mais il aurait pu, tant il paraissait pouvoir tout faire.
Il n'était pas seulement ce visage impassible (ou presque), cette stature d'ancien sociétaire de la Comédie Française, cette présence parfois désopilante, parfois terriblement inquiétante.
Il n'a pas non plus été que le compagnon d'Edith Piaf et l'ami de Pierre Dac.
Il ne sera pas dit qu'on ne retiendra de lui que ce monolithe hors norme, inclassable, au physique si particulier, qui s'est fait connaître en interprétant de façon lugubre dans chansons gaies.

Il était bien plus que cela.

Pas étonnant que le cinéma ait ouvert ses portes à cette "gueule" qui ne dénotait pas au milieu des Gabin, Ventura, Blier, Roquevert, Dalban et consorts. Par son talent, il transformait n'importe quelle pochade de série B en comédie drôlatique. Et il donnait à ses personnages plus dramatiques la profondeur des figures de théâtre.
Pour beaucoup, il restera le commandant Dromard, alias "Le Monocle".

Pour moi, impossible d'oublier son rôle de Luc Jardie, le chef de réseau de L'armée des ombres, le chef-d'oeuvre de Jean-Pierre Melville.



Il s'appelait Paul Meurisse.
Il est mort il y a pile 29 ans, le 19 janvier 1979, en sortant du théâtre où il jouait Mon père avait raison.
Des années avant l'excellentissime Jean Rochefort, il était l'image du gentleman imperturbable et pince-sans-rire.
Bien avant Patrick Macnee, il était l'élégance et le flegme.
Même avec un Stetson sur la tête...



En un mot comme en cent, à une époque où ces mots avaient encore un sens, il était la classe à la française.


Pas de danse pour Théobald Dromard - L'oeil du Monocle

Posté par le Levraoueger à 01:00 - cinéma - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 16 janvier 2008

Disparition de Brad Renfro.

L'acteur américain Brad Renfro a été retrouvé mort chez lui mardi. Il avait 25 ans. Les causes de son décès soudain ne sont pas encore connues.
Brad Renfro avait été notamment l'un des protagonistes de Bully, film de Larry Clark (extrait ci-dessous) sorti en 2001. Il devrait être prochainement être à l'affiche de Riders on the storm, film réalisé par Ray Manzarek.

Extrait de Bully (attention : ne pas mettre entre tous les yeux !)...

Et une interview...

Posté par anakin1 à 14:02 - cinéma - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Plethorum medicus ?

Ah bin tiens, il revient aussi, celui-là !

Le Sherlock Holmes du diagnostic revient ce soir sur Téhèf-Un, avec le grain de folie d'Hugh Laurie et la voix de velours de Féodor Atkine. Probablement toujours aussi détestable, aussi assassin (par ses remarques), aussi brillant dans ses oeuvres. Pas mal pour un personnage qui a une capacité émotionnelle proche de celle d'une glace Miko. Et pourtant, terriblement humain. Insupportablement attachant.
Entre le Dr House sur la Une et le Dr Who sur France 4, ça fait quand même beaucoup de praticiens pour un même soir... Et l'on nous parle de pénurie de médecins ?

Posté par le Levraoueger à 09:50 - séries - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 13 janvier 2008

Le jité du Jeudi

On connaissait le 13 heures, le 20 heures, les décrochages régionaux de France 3 et son 19/20, les journaux permanents des chaînes toute info, mais il va falloir s'habituer à un nouveau rendez-vous.
Celui-ci a d'ailleurs lieu loin des canaux habituels (hertzien, câble, satellite), mais il est néamoins à la portée du monde entier. En deux clics tout au plus si on s'organise. Ce rencard nouveau c'est celui que donne tous les jeudis à 18h35 l'équipe du bien nommé Six35.
Six35 est un jité en bonne et due forme, avec présentatrice (Magali Lacroze, étudiante en journalisme) et reportages.
Il a été fondé par Nicolas Voisin déjà créateur de la web télé PoliTIC'Show. Six35 un jounal citoyen.
La première diffusion eut lieu le 10 janvier dernier. Pas Très Cathodique le relaie...


(A noter que le journal a de nombreux prolongements la semaine suivante sur le PoliTIC'Show).

Posté par anakin1 à 13:36 - web tv - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 9 janvier 2008

Régénération

J'étais parti. Je suis revenu.
Non, je n'étais pas descendu chercher des allumettes dans une rue du Massachussetts. Pis d'abord, j'suis même pas italien.
Mais j'ai eu simplement beaucoup de choses à faire. Du coup, happé par les méandres tortueux du Temps, je me suis éloigné de la religion cathodique. Oui, je l'avoue, je n'ai pas communié souvent, et surtout pas avec Sainte Star-Ac et le Bienheureux Nikos, le ravi de la crèche. Je mériterais presque une Confession intime.
Ouh, vilain pêcheur que je fus, l'minet ! Pour ma repentance - ou ma repentitude, c'est comme vous voulez - je me flagellerai les glaouis avec des spaghetti pas cuits, un peu comme dans le dernier James Bond (pour les glaouis, pas pour les spaghetti. Et au shaker, pas à la cuillère, faut suivre un peu, OH !!).

A ma décharge (de cavalerie), je dois indiquer le fait malheureusement incontestable que je ne suis pas un Seigneur du Temps. Notez que cela m'arrangerait bien. Ou alors de pouvoir stupéfixer le Temps. J'avais demandé ça à Noël. J'l'ai eu dans l'os. Au lieu de cela, j'ai cru que le Père Naouel s'était planté et avait refilé MON cadeau à TF1. En effet, le 25 décembre dernier, Téhèf-un diffusait La folie des grandeurs. Jusque-là, rien d'anormal, c'était le quota de diffusion annuelle de ce petit bijou de Gérard Oury. Mais là où je n'en ai pas cru mes yeux cernés (de la dernière pluie), c'est lorsque j'ai cru qu'ils le rediffusaient en plein milieu du Journal de 20 heures ! Quoi, un bug ? Meuh non, juste une illusion d'optique et une légère inattention de ma part : c'étaient les voeux du gouvernement au président de la République. Mais avouez que l'horreur était permise :

 

La_folie_des_menteurs

 

Il y a tout de même des similitudes, non ? Quand la réalité rejoint l'affliction... C'est un peu "La folie des menteurs", en quelque sorte...

M'enfin bon, I'm back les zamis. Tout neuf. Fini Cinéphage Fogg ! Bonjour Beltram, le Levraoueger ! "Beltram" parce que c'est mon vrai prénom (Bertrand) en breton dans le texte, et "le Levraoueger", eh bien... parce que je suis effectivement un levraoueger. Voilà. Enchanté de faire votre reconnaissance !
Mais je ne suis pas le seul à revenir. D'abord, j'espère que les autres mousquetaires de Pas très cathodique vont doucement sortir de leur hibernation, eux aussi. Et puis, avec la nouvelle année (que je vous souhaite bonne, tiens, en passant), mon docteur est de retour ! C'est sa troisième saison sur France 4. Et vu les épisodes déjà diffusés, je ne suis pas loin de penser que c'est possible que ce soit éventuellement peut-être bien y a des chances probablement la meilleure. Finie la copine blondasse à dentier, le doc a un nouveau "compagnon", Martha Jones, au minois fort joli à mirer. Les épisodes sont montés d'un cran dans le délire (comme avec Peines d'amour gagnées, où le Docteur rencontre carrément... William Shakespeare, et multiplie les clins d'oeil anecdotiques) et le suspense (L'embouteillage sans fin, au décor honteusement pompé sur Le cinquième élément). Vous l'aurez compris, le Docteur Who revient en pleine forme, toujours aussi anglais, toujours aussi kitch, toujours aussi génial. Et parfois pas si éloigné que cela de la réalité... (Gasp !)
Allez ! Toutes ces joyeuses renaissances valent de finir par une petite chanson, n'est-ce pas ?

Posté par le Levraoueger à 23:08 - chroniques - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1