samedi 23 décembre 2006
She is the hottest chick on the planet. I hate you Gael Garcia Bernal **
Pourquoi n'a-t-on jamais diffusé The Late Show with David Letterman en France ? C'est quand même bien plus chouette que le Grand Journal et toutes ces émissions bardées de chroniqueurs fadasses et d'invités en mal d'inspiration.
Je joins quelques extraits choisis dans la grande banque de données YouTube.
Premier extrait avec Liv Tyler :
Deuxième extrait avec Natalie Portman dans une belle robe rouge :
Troisième extrait avec encore Natalie Portman :
Quatrième extrait avec The Lovely Jennifer Garner :
Cinquième extrait avec Jack Bauer :
Il y a toujours un live dans ce programme. Voici le passage remarquable de At The Drive-in :
Celui de l'éternellement regretté Elliott Smith :
Celui de Depeche Mode avec le très beau In Your Room :
Une rareté : l'incroyable Andy Kaufman en deux parties.
La première :
La seconde :
Voilà, il y a de quoi oublier la sécheresse des programmes de ce samedi soir. A suivre.
** Commentaire désespéré d'un certain Spoon1122 au sujet de Natalie Portman .
vendredi 22 décembre 2006
Zapping #14
Ce soir la 200ième de Taratata. Comme toujours le programme ne lésine pas sur l’éclectisme. C’est ce qui fait son charme. Ce qui peut causer un peu d’ennui aussi. Alors, on regardera l’émission parce que Nagui a invité du beau monde pour l’occasion : Jarvis Cocker (qui a eu une vie de chien comme tout le monde sait), Piers Faccini, Emile Simon (j’en connais un qui va être comme un pape en coq devant sa téloche), Jipé Nataf, Saïan Supa Crew, Emilie Loizeau, The Servant, Gnarls Barkley, Alain Souchon, Cali, trois quart de Téléphone, Peter Von Poel, Tryo, Jeanne Cherhal…
C’est à 23h35 sur France 2.
Avant ça c’est la misère. On passera sur la finale de la Staraque. On risque de s’emmerder fort devant Marseille / Saint Etienne. Ailleurs c’est le désert de Gobi (dégobille ?).
Ah si. Il y a une curiosité sur Canal + à 22h55. The Machinist. Un drôle de film de Brad Anderson avec Christian Bale. L’acteur gallois y joue Trevor Reznik (y paraît que c’est un clin d’œil à Trent Reznor), un type qui fait des trous dans du métal et qui n’a pas dormi depuis un an. Christain Bale a perdu 28 kilos pour incarner ce personnage étrange. Cela vaut le coup d’œil. C’est aussi une bonne occasion de retrouver Jennifer Jason Leigh que l’on voit trop peu (j’aimerais bien revoir Georgia d’ailleurs).
Plus d’infos sur le film : http://en.wikipedia.org/wiki/The_Machinist
Le trailer du film :
Elle ne chante pas que pour les transistors...
Samuel Etienne est journaliste à i>télé . Il est la voix off d' En Aparté cette semaine sur Canal + .
Les Inrocks lui ont demandé d'écrire sur son année 2006. Et c'est une bonne idée. Samuel Etienne est né breton. Fait de la moto. Il a jeté son dé velu sur une Honda 1100 Pan European noire. Voilà ce qu'il écrit au sujet de son mois de janvier :
« Je suis à i>télé. Sur le plateau, une invitée. Sur les moniteurs, une image. Je m'arrête. Un extrait de concert. Elle – j'apprendrai plus tard qu'elle s'appelle Emilie, Emilie S. – chante, voix comme une eau claire. Accroché à son bras, un étrange appareil avec lequel elle joue de sa voix. Grâce de ce moment. Sa voix suspendue, d'une douceur infinie, comme son regard.
J'aime cette vie où l'on peut croiser des personnes – ici une fée – à ce point habitées par une passion qu'elles semblent irradier. Pendant les mois qui vont suivre, je vais me pencher sur ce mystère, rejoindre à moto quelques étapes de sa tournée, Rennes, Rezé, Etaples, Istres, Clermont, notamment.
Peine perdue. Mystère insondable. J'ai rêvé d'un café avec elle. Dans un bar perdu, au bord d'une mer déchaînée, par un temps de pluie et de tempête. Pour qu'elle me raconte les rêves qui la portent ainsi. Vous savez, vous, comment on invite une fée à prendre un café ? Moi pas. »
Moi, non plus. Ses camarades d'En Aparté, en entrant sur le plateau pour rejoindre Malek Bouthi (l'invité du jour) lui ont fait un clin d'œil. Ce clin d'œil :
C'est moche.
Laurent Bonelli, journaliste et chroniqueur littéraire sur Pink TV est mort le 19 décembre. Il avait 37 ans. Je ne connaissais pas cet homme. Ceux d’entre vous qui fréquentent la libraire du Virgin des Champs Elysées l’ont peut-être croisé. Ce qui me dérange dans l’annonce de cette nouvelle, ce sont les spéculations sur les causes de son décès. Sur le blog de Morandini, les lecteurs ont fondu sur le forum afin d’avoir des éléments sur les causes de sa disparition. Tout ça drainant parfois de forts relents d’homophobie.
Les mêmes s’interrogent aussi sur les raisons de l’absence de Laurent Ruquier cette semaine. L’animateur ne dirige pas son équipe dans son émission On a tout essayé. C’est Philippe Géluck qui se charge de cette mission depuis lundi. Et là aussi, malheureusement, les supputations les plus indélicates sont permises.
mercredi 20 décembre 2006
NO SOUCAÏ POUR LES ENFANTS DE PEOPLES.
Thomas Fabius. Thomas Fabius… Il a pas un père célèbre ce mec ???? Ca me rappelle quelqu’un ce nom. Je l’ai vu hier soir dans une émission présentée par Benjamin Castaldi. Benjamin Castaldi… Ca me rappelle quelqu’un ce nom…Il aurait pas un père et une mère, et une grand-mère un et mari de la grand-mère ce Castaldi ??? Parce que le Fabius il a un père non ? Bon je ne veux pas être mauvaise langue… de VIP, mais quand même un jour il faudra que je note sur les génériques tous les noms qui me rappellent un père ou une mère. Je dois dire qu’hier soir, plus que la cerise sur le gâteau, c’était le cheveu sur la soupe. Ce thomas F. parachuté dans cette émission, c’était surréaliste. Avec sa tête d’énarque, son seveu sur la langue, cet air coincé du c…, on aurait dit un petit garçon que son papa avait obligé à venir et qui ne savait que faire de ses dix neurones. Il n’a su que dégouliner et se répandre ridiculement en compliments. Son éloge de Loana était pitoyablement comique. On la sentait d’une telle sincérité…
Questions récurrente chez moi : Que ne s’offusque-t-on de cette facilité qu’ont les enfants de à n’avoir point besoin de forcer les portes des castings. Oui parce qu’ils nous disent tous qu’il ont fait un casting comme les autres, en prenant le nom de leur arrière-grand-oncle de Russie, pour qu’on ne les connaisse pas leur vraie identité. Tous les ans, on tire à boulets rouges sur les jeunes inconnus qui font la queue pour devenir les nouvelles stars académiciennes. Trop ronde Magali, que ne t’appelais tu Magali Fabius, ou même Magali Castaldi, on t’aurait pardonné ce surpoids, ce manque de personnalité, et on t’aurait dit pulpeuse et secrète, par la simple magie de ta Fabiusitude ou de ta Castaldiallegretosignoritude…. Et vous, tous Houssine, GeorgeAlain, Michal, et alter, vous serez vite redevenus des inconnus après avoir touché du bout du bout du doigt la célébrité. Vous non plus n’aviez ni ministre, ni comédiens pour vous ouvrir la voix pardon la voie.
Emma de Caunes, Lou Doillon, Thomas Dutronc, Léa Drucker, Salomé Lelouch, Laura Smett, David Halliday, fils Souchon, Voulzy, Jugnot, Wilson, vous avez tous du talent et de qui le tenir.
Mais je dois avouer qu’hier soir, j’ai cru halluciner, et j’ai presque plaint Bataille et Fontaine de n’être pas des fils de. Certes, ils commençaient à lasser et à peser lourd sur les lundis soirs, mais nous coller à la place Castaldi-Fabius, c’est un passer du mauvais au pire et vice-versa.
Par Melimelodit.
mardi 19 décembre 2006
Le Mélo de la Meli-Melo.
J’aime me moquer de la télé-décrépitude, et toi aussi tu aimes ça, c’est pour ça aussi que tu viens ici. Une fois n’est pas coutume ce soir je vais parler de quelque chose que j’aime et qu’il n’est pas de bon ton d’aimer, mais pseudo choisi ne saurait mentir, je suis fans des bons grands mélo comme les américain savent si bien nous les pondre. Et je suis aussi fan de Meryll Streep. Alors, hier soir affalée dans mon canapé en cuir jaune, dégoulinante de fatigue, après un week-end hyper-actif en activités d’enfants hyper-activés, je me suis laissée aller à la tentation de regarder pour la xième fois « Sur la route de Madison ». Ma petite perle rare et précieuse. Où serais-je sans ce film ? Il est venu enfoncer dans ma vie un clou qui y était déjà planté. Nous étions deux devant la télé. Lui. Moi. Déjà plus assis l’un contre l’autre depuis pas mal de temps. Déjà si éloignés dans nos façons de recevoir les choses. Francesca dit à son labrador : « Pourquoi tu m’aimes tant, tu sais bien que je ne t’aime pas. » J’ai mal en moi de pouvoir penser ne serait-ce qu’une seconde que je pourrais lui dire cette phrase à lui. Comment saurais-je un jour être aussi cruelle ? Je ne sais si c’est réellement ce soir-là que tout a pris une réalité dans ma tête. Je ne sais plus vraiment. Mais j’ai vécu certaines scènes avec une intensité émotionnelle, une souffrance physique réelles.
Quand la voiture de Robert s’arrête au feu rouge, suivie de celle de Francesca et son mari, et qu’elle pose sa main sur la poignée de la portière pour ouvrir, puis le regarde partir en pleurs, mes doigts s’enfonçaient dans le cuir jaune du canapé. Mes larmes coulaient et j’ai crié « Mais ouvre cette porte bordel !!! » Lui à mes côtés a juste souri en disant : « Ouf ! elle reste..»
Alors j’ai encore pleuré un long moment pendant qu’il allait se couchait et s’endormait paisiblement. Puis j’ai pensé, réfléchi à ce que je voulais et ne voulais pas. Je voulais ouvrir la porte moi. Je l’ai fait. Il y a eu la souffrance de celle qui part et pas celle de celle qui reste. Il y a eu la solitude de celle qui part et pas de celle qui reste. Il y n’y a jamais eu de regrets pour celle qui est partie.
Encore ce soir, j’ai ressenti la grande émotion, à des moments différents, et c’est de Robert que je me suis sentie plus proche, parce qu’il voulait qu’elle ose, qu’elle risque, et qu’il aimait sa liberté plus que tout. Mais que pour cet amour-là et pour celui-là seulement il aurait pu changer son parcours.
Et j’ai encore pleuré. Et j’ai encore maudit Francesca.
Il faudra quand même un jour que je voie ce film en V.O., pour ne pas entendre cette voix ridicule qui double Clint Eastwood.
Par Melimelodit.
samedi 16 décembre 2006
Avant-dernières #1
La télé parfois n'est pas formidable. Elle est souvent désobligeante. Je n'ai pas écrit affligeante, mais il s'en est fallu de peu. Alors, quand les programmes manquent de hauteur, il est bon d'aller prendre l'air ailleurs. C'est ainsi que l'on pallie à la paresse des networks en allant se fournir au vidéo-club du coin ou sur les étales bien achalandés de la Médiathèque, elle aussi souvent du coin.
Cette semaine donc, nous n'avons pas regardé la télé souvent. Mais nous avons étrennés notre nouveau lecteur dévédé acheté à petit prix.
C'est ainsi qu'il a mangé successivement :
The New World de Terrence Malick. Très beau. Musique de James Horner. Et une joli Pocahontas interprété par Q'orianka Kilcher dont je joins une interview à côté du trailer.
Le trailer :
L'interview :
Bombon el perro , un film argentin de Carlos Sorin que l'on a abandonné en cours de route.
Bande annonce :
Enfermés dehors d'Albert Dupontel. Barré comme Bernie mais en moins bien. Pourtant le propos était intéressant. Et sincère.
La bande annonce
Et une interview de Dupontel.
V pour Vendetta de James McTeigue. L'un des sommets de la semaine. Avec Natalie Portman. Certains y verront une apologie du terrorisme. Sauf que ce terrorisme est perpétré dans une Angleterre en dictature. C'est une adaptation du comic d' Alan Moore .
Lorsque V se présente à Evey (Natalie Portman) au tout début du film cela donne ça :
En VO d'abord :
Voilà ! In view, a humble vaudevillian veteran, cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of Fate. This visage, no mere veneer of vanity, is a vestige of the vox populi, now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by-gone vexation, stands vivified, and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violation of volition. The only verdict is vengeance : a vendetta, held as a votive, not in vain, for the value and veracity of such shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. verily, this vichyssoise of verbiage veers most verbose vis-à-vis an introduction, and so it is my very good honor to meet you and you may call me V.
En VF ensuite :
Voila ! A première vue, je ne suis qu'un vulgaire comédien de vaudeville, à qui les vicissitudes de la vie font jouer le vilain et la victime, et vice versa. Ce visage, n'est pas que le vil reflet de ma vanité, mais un vibrant vestige de la vox populi aujourd'hui vacillante et vaincue, vous devez y voir les vieux restes d'une vexation vieillissante, aussi vive que vivante, et vouée à vaincre cette vermine vulgaire, vivace, virulente et vénale, qui vivote en privant ces valeureuses victimes vaincues de la vérité et des vraies valeurs. Le seul verdict que je vois est la vengeance. Une vendetta violente brandie telle un ex-voto et non en vain, visant à faire vaincre la vertu, face à cette vilenie lovée dans les veines de nos villes. Ces vagues vocales faisant de moi un ventriloque vociférant ces volutes verbales, revenons – en a l'essentiel. Je suis honoré de vous rencontrer, alors pour vous, je serai V.
Trailer :
Une scène :
Le passager d'Eric Caravaca. Autre sommet de la semaine. Un premier film de l'acteur de La Chambre des officiers. Une adaptation d'un texte de Arnaud Cathrine .
Il y a de très beaux plans fulgurants de nuit. Comme ça commence comme un road movie.
Mona et moi de Patrick Grandperret. Un filme culte avec Johnny Thunders en vedette américaine. Et Denis Lavant. Et Sophie Simon (qu'est-elle devenue ?). Et Antoine Chappey. Et Jeff Stévenin.
Extrait :
vendredi 15 décembre 2006
Humour belge !
Avez-vous entendu la dernière blague belge ?
C’est un petit bijou.
Soixante-huit ans après Orson Welles et sa cataclysmale Guerre des mondes radiophonique (les martiens), nos amis belges de la ReuTeuBeuFeu ont annoncé, comme ça, en plein milieux des programmes familiaux du mercredi soir, que la Flandre faisait sécession, et que le roi menaçait de faire ses valises pour aller prendre les eaux à Baden-Baden.
Mouarf ! Ça, c’est de la bonne blague une fois !
Le tout ficelé avec des reportages et des interviews dignes des grandes œuvres grolandaises. Comme quoi, quand on sait y faire et que l’on manipule correctement les images, ça peut faire un effet bœuf… Résultat des courses : un pays en émoi, une diplomatie sur le grill et des politiques désespérément imperméables au politiquement incorrect. L’objectif, qui était de sensibiliser l’opinion sur les relations délicates entre Wallons et Flamands, semble pourtant parfaitement atteint (comme la tarte). Probablement n’y aurait-il pas eu le même retentissement si le présentateur avait annoncé que le Manneken-Pis a la prostate…
Et moi je me prends à rêver… A rêver qu’au beau milieu de la StarAc’, dans l’ambiance angoissante d’un flash spécial, PPDA vienne nous annoncer la partition de la Bretagne. Avec le siège du parlement à Rennes, un micro-trottoir sur le port de Vannes, et la Marine Nationale évacuant en catastrophe les ressortissants français regroupés en rade de Brest. Ah ben, ça ferait du bruit dans le Landerneau !
Mais cette fois-ci, ce sont les Belges qui ont eu l’idée en premier ; ce serait dommage de copier…
Un reportage sur ce beau canular :
Par Cinéphage Fogg.
dimanche 10 décembre 2006
N'a pas voté !
Soirée « IL EST BEAU MON POISSON »
En ce xième samedi de l’avent, mes bien chers frères et sœur pas très cathodiques, j’aimerais vous conter par le détail, la bien belle aventure humaine que je viens de vivre.
Il était cornélien ce soir le choix à faire entre le télé-thon destin et la télé-morues fraîches.
Le Téléthon destin c’est inratable, c’est une grand messe qui incontestablement part d’un désir de bien faire. On ne peut sincèrement pas dire grand chose contre cette annuelle quête géante puisque je veux croire comme on nous le dit depuis 20 ans que tout l’argent va à la recherche. On sait bien qu’en nous montrant tous ces enfants courageux cloués sur leur fauteuil, mais la plupart du temps avec des sourires magiques, on sait bien que peu d’entre nous n’ont pas un frisson, et au moins un peu de compassion pour toutes ces familles qui affrontent le malheur, car elles n’ont quand même pas vraiment d’autre choix. On peut toujours être ronchon et dire que c’est du bon sentiment dégoulinant, que les vedettes y viennent quand même pour faire leur promo déguisée en bonne œuvre. Cette année j’ai considéré que je n’avais pas besoin de me coller 24 heures devant ma télé pour voir souffrir et me motiver pour donner dix euros. Que les pompier de moncul fasse le tour du village en échasse ou que les cartes vermeils de saintpé chantent la messe en verlan, je m’en bats les narines et je m’épargnerais ce spectacle. Je donne mes euros et après pas besoin du tralala sophidavanesque.
Alors cette année puisque tifouane avait justement choisi ce soir là pour nous présenter son défilé de morues fraîches, j’ai choisi de m’autoproclamer envoyée spéciale de PTC depuis mon canapé en cuir jaune recouverte de mes polaires multicolores. Muni de mon plateau repas, jambon coquillettes béchamel, d’un verre de beaujolais moyen, et d’un cahier-stylo, j’étais fin prête pour le reportage live. Et je dois le dire j’ai été déçue. Oui déçue. Pas un trébuchage. Pas un bafouillage. Pas une mèche qui se décolle des chignons laqués. Pas une miss qui se roule parterre en hurlant après avoir appris qu’elle ne fera pas chambre commune un an durant avec tata geneviève. Tata Geneviève… Une question taraude mon esprit… Elle est comment, tata geneviève sans son chapeau ??? Une fois, une seule fois je voudrais la voir, je suis sûre qu’elle a le cheveux plat et rare. Comme son fils qui a fait ses adieux hier soir mais je n’ai pas compris s’il était en colère ou triste, en tout cas on sentait que c’était pas très cool ce qui lui arrivait là.
Bon parlons des morues fraîches. Dis-moi petite morue fraîche de 19 ans, comment peux-tu enfiler ton mètre quatre-vingt et tes cinquante kilos dans des tenues aussi laides et ringardes ??? Dis à Geneviève que Daxon n’est pas la seule marque qui habille les grandes perches…
Quand je vois tout ça, moi je n’ai qu’une envie c’est de mettre un grand coup de pieds dans toute cette poussière, ces frous-frous, d’ébouriffer ces chignons, de faire claquer les élastiques qu’on doit leur coller derrière les oreilles pour qu’elle aient des sourires aussi idiots… Ca fait quoi quand on a 20 ans et qu’on se dit étudiant en master de chimie, de se retrouver déguisée en poupée de collection sur une scène face aux babines dégoulinantes de Sardou ?
Je n’avais pas entendu parler celle de l’an dernier… Elle a l’air bien gentille… Non, mais vraiment, gentille. Et en plus elle nous annonce en exclu qu’elle va se lancer dans le journalisme sporetife pour télé sète joureu… Eh bé !!! Voilà une belle carrière qui s’annonce là. Elle en a de la chance la petite provinciale, elle a même pas eu besoin de faire une école de journalisme, juste un peu d’athlétisme, et hop, la voilà reporter… Et on râle après la starac !!!!
Puis Sardou en profite pour nous infliger sa nouvelle merde. Un truc genre engagé, idée forte, politiquement incorrect. Il est content de lui. Il nous annonce sa promo annuelle. Pour qui il chante encore ce type ? Je me demande qui a envie de payer 30 à 100 euros pour aller écouter ce mec qui chante faux.
Mais revenons à nos morues. Il n’en reste plus que 5. J’avais trouvé l’Aquitaine très jolie mais elle ne doit pas parler, c’est mieux. Ma préférée était la tahitienne, qui n’a pas passé le cap des présélections. Tout comme la midi-pyr. Je trouvais que la picarde était la seule à avoir à la fois la beauté et l’œil pétillant. Je suis contente qu’elle ait gagné même si j’aurais bien aimé que la limousine soit la première sourde-muette miss. En plus ça aurait donné du boulot pour un an à une traductrice. Bon elle est quand même dauphine.
Voilà j’ai fait ça mes bien chers frères et sœurs pas cathodiques pour vous. J’avoue ma faute, j’ai dormi le dernier quart d’heure, et me suis réveillée juste pour le palmarès.
Mais dieu que la morue fraîche est chiante…
Par Melimelodit.
jeudi 7 décembre 2006
Programmes télé 2007. [par Cinéphage Fogg]
En exclusivité mondiale pour PTC, nos sources nous dévoilent les programmes télé pour le début de l'année prochaine !

